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A notre demande, la journaliste Catherine Stern est allée à la rencontre de différents représentants de la Police Nationale.
Elève, Brigadier, Gardien le Paix, Capitaine, ils vous donnent une vision de leur métier, et vous prodiguent leurs conseils en abordant des questions telles que la préparation au concours de Gardien de la Paix, la pratique du métier au quotidien, ou simplement en commentant leur parcours personnel.
«La formation dure 11 mois […] le premier mois, on apprend notre place dans la police par rapport aux autres services et au dehors. La formation théorique dure cinq mois [...] On part en stage cinq mois.
Dès le premier mois, on gagne 1300€ net.» Suite
«Gardien de la paix est un métier où on peut faire ce qu'on veut. On passe tous par la sécurité publique en commissariat, et très rapidement, si on sait se faire remarquer, on peut passer dans d'autres services, se spécialiser.» Suite
«La restructuration de la police nationale a rendu très difficile l'obtention des concours de commissaires et d'officiers en externe (30 à 40 postes de commissaires par an et 50 à 60 d'officiers). Si vous voulez absolument travailler dans la police, la solution est de commencer par gardien de la paix, qui propose 4000 postes par an au concours.» Suite
«Ce qui nous intéresse, c'est d'avoir toutes les couches de la population, tous les milieux et toutes les origines. Mais nous attendons surtout que la personne ait fait une démarche volontaire, qu'elle ait réfléchi à son projet dans la police.» Suite
« Dans ma promotion, il y avait 50% de femmes. Depuis 2003, la profession s'est beaucoup féminisée. Quand on est enceinte, on est exemptée de voie publique. A l'école, on est quand même jugées sur des murs de deux mètres à sauter, des parcours du combattant presque comme les hommes…» Suite
«Je suis parti cinq ans comme garde de sécurité d'ambassade, deux ans au Liban, trois ans au Chili. Les épreuves de sélection sont très difficiles : tests psychotechniques et tests physiques très poussés. C'est très bien payé, mais on n'a pas de repos.» Suite
«Il faut être pro, faire les choses très bien, être à fond dans ce qu'on fait. Si on est sûr d'avoir vraiment envie de ce qu'on entreprend, que l'on s'investit dedans, on en retire beaucoup de satisfactions. Mon expérience est que la promotion est riche d'enseignements et synonyme d'épanouissement personnel et professionnel.» Suite